Biologie

  • Diplômé du baccalauréat en biologie de l’UQAR en 1984, Jacques Brodeur est l’un des chefs de file mondiaux dans le domaine de la lutte biologique. Zoom sur un grand biologiste de chez nous.

  • La diplômée à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats Jessie Héon et son directeur Dominique Arseneault ont remporté la première édition du Prix Découverte scientifique BORÉAS, un concours initié par le groupe de recherche sur les environnements nordiques afin de mettre en valeur les travaux de recherche de ses membres.

  • L’exposition Georges Préfontaine, un pionnier du développement des sciences au Québec est présentée à l’UQAR sur la mezzanine du campus de Rimouski du 1er au 31 octobre.

  • Un des trois grands axes d’excellence de l’UQAR est l’étude de la nordicité. Encore cette année, trois étudiants en biologie s’intéressant aux enjeux du Grand Nord se sont démarqués en obtenant des bourses Vanier et W. Garfield Weston, totalisant 215 000$.

  • De l’UQAR au pôle Nord

    C’est dans la station de recherche la plus au nord de la Norvège que Léa Loubet-Sartrou, étudiante au baccalauréat en biologie, a effectué un stage de cinq semaines dans le cadre du cours Introduction à la recherche.

  • L’Association des communicateurs scientifiques du Québec a remis son prix Hubert-Reeves 2015 au professeur Dominique Berteaux pour son ouvrage Changements climatiques et biodiversité du Québec: vers un nouveau patrimoine naturel.

  • L’Association Aquacole du Canada vient de remettre son Prix d’excellence en recherche à la professeure Céline Audet. Une reconnaissance qui souligne l’impact significatif des travaux de l’écophysiologiste de l’UQAR-ISMER sur l’industrie aquacole.

  • La Chaire de recherche sur la forêt habitée présente le 9e colloque annuel du Centre d’étude de la forêt (CEF) les 30 avril et 1er mai à l’UQAR campus de Rimouski. Plus de 200 spécialistes de la forêt s’y réuniront afin de partager leurs plus récents résultats de recherche.

  • La conciliation des intérêts écologiques et économiques est un enjeu crucial pour l’exploitation forestière. Le biologiste Laurent Gagné a développé une méthode de sylviculture axée sur une conversion structurale des forêts permettant, d’une part, une régénération efficace de la ressource et, d’autre part, une rentabilité intéressante pour l’industrie forestière. Regard sur une approche appelée à modifier la sylviculture comme on la connaît au Québec.

  • En séjour pour trois mois à l’UQAR, le diplômé au doctorat en biologie Nicolas Pichaud participe avec le professeur  Pierre Blier et Erik Sandblom, de l’Université de Göteborg en Suède, à un projet de recherche novateur sur la consommation d’oxygène des poissons.

  • Une équipe de chercheurs de l’UQAR et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) vient d’élucider une énigme paléontologique au sujet des milliers de petits fossiles nommés Scaumenella, qui ont été retrouvés en abondance dans les falaises fossilifères de Miguasha, en Gaspésie. Datant de 380 millions d’années, ceux-ci ont suscité l’intérêt de paléontologues européens, américains et canadiens depuis près de 80 ans.

  • Le 9 janvier dernier, Rimouski fut l’hôte d’un évènement majeur pour les biologistes en herbe, les Jeux Interbios 2015! Ces jeux qui ont lieu chaque année dans différentes universités rassemblent plus de 300 étudiants au baccalauréat en biologie de partout au Québec : Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Chicoutimi et même de Moncton, au Nouveau-Brunswick.

  • Deux étudiants en biologie, Frankie Jean-Gagnon et Vincent Lamarre, ont remporté des premiers prix pour leurs affiches lors de la conférence internationale Arctic Change 2014 présentée en décembre dernier à Ottawa.

  • Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l’Arctique est devenue un enjeu non seulement scientifique, mais politique et économique. Mais quelles en sont les conséquences biologiques sur les populations fauniques qui nichent dans cette région?

  • Les changements climatiques affecteraient la reproduction des oiseaux qui nichent dans le Grand Nord. Les premiers résultats d’une étude de Catherine Doucet, étudiante à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l’UQAR, sont forts révélateurs.

  • Les eiders à duvet, ces canards marins présents durant l’hiver sur les rives du Saint-Laurent, migrent l’été vers de petites îles de l’Arctique pour se reproduire loin des prédateurs. Dans un contexte où le Nord se réchauffe, l’étudiante au doctorat en biologie Loreleï Guery étudie la survie et le succès reproducteur de cette espèce connue pour être sensible aux fluctuations climatiques.

  • Pratiquement 10 ans jour pour jour après avoir complété un baccalauréat en biologie à l'UQAR en sciences marines, Josiane Cabana a donné le 7 mai dernier une conférence à son alma mater pour présenter le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. « C’est émouvant de me retrouver de nouveau dans cette université. J'ai dû travailler très fort pour traverser ces trois années intenses et je suis fière de revenir aujourd'hui avec un projet qui touche les mammifères marins », souligne-t-elle.

  • Avec les changements importants survenant en forêt boréale, l’étudiant au doctorat en biologie Rémi Lesmerises s’intéresse aux comportements alimentaires de l’ours noir, une espèce qui s’adapte particulièrement bien aux coupes forestières intensives.

  • Dans le cadre de sa thèse de doctorat en biologie, Kaven Dionne s'intéresse à la coexistence des espèces semblables. Pour ce faire, il a ratissé plus d’une centaine de lacs au Bas-Saint-Laurent pour récolter des amphipodes, des petits crustacés aussi appelés crevettes d’eau douce.

  • Avec les froids polaires que le sud du Québec a connu au cours des dernières semaines, on peut se demander comment les oiseaux réussissent à survivre dehors. Magali Petit, étudiante au doctorat en biologie, travaille justement sur l’ajustement des mésanges à tête noire aux variations météorologiques.