Biologie

  • Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces dans l’Arctique est devenue un enjeu non seulement scientifique, mais politique et économique. Mais quelles en sont les conséquences biologiques sur les populations fauniques qui nichent dans cette région?

  • Les changements climatiques affecteraient la reproduction des oiseaux qui nichent dans le Grand Nord. Les premiers résultats d’une étude de Catherine Doucet, étudiante à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l’UQAR, sont forts révélateurs.

  • Les eiders à duvet, ces canards marins présents durant l’hiver sur les rives du Saint-Laurent, migrent l’été vers de petites îles de l’Arctique pour se reproduire loin des prédateurs. Dans un contexte où le Nord se réchauffe, l’étudiante au doctorat en biologie Loreleï Guery étudie la survie et le succès reproducteur de cette espèce connue pour être sensible aux fluctuations climatiques.

  • Pratiquement 10 ans jour pour jour après avoir complété un baccalauréat en biologie à l'UQAR en sciences marines, Josiane Cabana a donné le 7 mai dernier une conférence à son alma mater pour présenter le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. « C’est émouvant de me retrouver de nouveau dans cette université. J'ai dû travailler très fort pour traverser ces trois années intenses et je suis fière de revenir aujourd'hui avec un projet qui touche les mammifères marins », souligne-t-elle.

  • Avec les changements importants survenant en forêt boréale, l’étudiant au doctorat en biologie Rémi Lesmerises s’intéresse aux comportements alimentaires de l’ours noir, une espèce qui s’adapte particulièrement bien aux coupes forestières intensives.

  • Dans le cadre de sa thèse de doctorat en biologie, Kaven Dionne s'intéresse à la coexistence des espèces semblables. Pour ce faire, il a ratissé plus d’une centaine de lacs au Bas-Saint-Laurent pour récolter des amphipodes, des petits crustacés aussi appelés crevettes d’eau douce.

  • Avec les froids polaires que le sud du Québec a connu au cours des dernières semaines, on peut se demander comment les oiseaux réussissent à survivre dehors. Magali Petit, étudiante au doctorat en biologie, travaille justement sur l’ajustement des mésanges à tête noire aux variations météorologiques.

  • Les poissons s’adaptent à leur milieu au fil des générations. C’est ce qu’on appelle l’évolution. Ces derniers s’adaptent aussi au cours de leur développement, au sein d’une même génération. Laurence Fisher-Rousseau en fait la preuve en reproduisant en aquaculture le courant des rivières.

  • Un été avec les Fous de Bassan

    Étudiant au baccalauréat en biologie, Yannick Seyer a passé l’été sur l’Île Bonaventure à étudier la colonie des Fous de Bassan. Une expérience passionnante effectuée sous la supervision du professeur Magella Guillemette.

  • Les coupes forestières, la villégiature et le développement routier altèrent non seulement l’habitat préférentiel du caribou, mais ces interventions feraient augmenter la présence de ses prédateurs et leur taux de rencontre avec le caribou selon Martin Leclerc, étudiant à l’UQAR à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats.

  • Étudiant au doctorat en biologie, Vincent Gauthray-Guyénet participe à un important projet de recherche visant à comprendre les effets des transformations des forêts du Bas-Saint-Laurent depuis les débuts de l’exploitation industrielle.