Études littéraires

  • Inscrite au baccalauréat en lettres et création littéraire à l’UQAR depuis l’automne dernier, Mélitza Charest a eu plusieurs vies, entre Matane et Montréal. C’est après de nombreux et nécessaires détours que la jeune femme de 35 ans, maintenant mère de deux enfants, a choisi de revenir dans le Bas du Fleuve. Une décision qui semble vouloir à la fois fleurir et s’enraciner, comme elle le souligne : « Un des gros points forts de l’UQAR, c’est toute sa souplesse, par la reconnaissance des acquis, mais aussi par les cours d’été en tutorat qu’on m’offre pour me permettre d’avancer rapidement. »

  • Christine Arsenault réalise un projet tout à fait spécial pour son doctorat en lettres. Elle étudie à la fois à l’Université du Québec à Rimouski et à l’Université Paris-IV Sorbonne.

  • « J'écris lentement en laissant l'inspiration m'envahir, et tous mes textes sont minutieusement composés. La structure, la sonorité et le rythme sont des éléments langagiers essentiels pour moi. J'oserais décrire mon écriture comme étant musicale et percutante », raconte Guillaume Bouillon.

  • La maîtrise en lettres ne se résume pas à un mémoire de recherche dans le domaine de la littérature. Étudiante au profil recherche-création, Solenne Cadieux travaille à l’écriture d’un roman influencé par l’écriture de Charles Taylor et d’Éric-Emmanuel Schmitt.

  • Évelyne Deprêtre vient de déposer son mémoire à la maîtrise en lettres de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Son projet de recherche n’a rien de commun : il s’agit d’un récit de voyage.