UQAR-Info

  • Mataëlle Onapin est l’une des étudiantes à avoir décidé de troquer l’océan Atlantique contre l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Originaire de Capesterre en Guadeloupe, elle a entamé, l’an dernier, un baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources à l’Université du Québec à Rimouski.

  • L’Université du Québec à Rimouski est l’hôte du 66e Congrès de l’Institut d’histoire de l’Amérique française (IHAF). Près de 150 historiens du Québec et d’autres provinces canadiennes y prendront part du 10 au 12 octobre à l’Hôtel Rimouski.

  • Comment faire en sorte que les éoliennes fournissent de l’énergie même lorsque le vent diminue ? Étudiant à la maîtrise en ingénierie, Frédéric Brédard met au point un banc d’essai pour optimiser la conversion de l’énergie éolienne du souffle du vent jusqu’au transport sur le réseau, et ce, en diminuant au maximum les pertes d’énergie.

  • Pour intéresser les élèves du premier cycle de l’enseignement secondaire aux mathématiques et leur donner un sens, Josianne Trudel a mis sur pied un projet de recherche tout à fait original qui met en vedette le métier du scénographe au théâtre.

  • Pour sa troisième édition tenue du 18 au 24 août, la session intensive de l’Université d’été en patrimoine s’est déroulée dans la Baie-des-Chaleurs. Le groupe d’étudiants, dirigé par le professeur d’histoire Jean-René Thuot, s’est lancé à la découverte des objets patrimoniaux des différentes communautés culturelles qui cohabitent le long du littoral dans un espace relativement restreint.

  • Le syndrome des dysfonctions non verbales, un trouble d’apprentissage qui affecte notamment l’apprentissage des mathématiques et se manifeste sur le plan des interactions sociales, est peu connu du milieu scolaire et très peu documenté dans les ouvrages de référence. Étudiante à la maîtrise en éducation au campus de Lévis, Ariane Bélanger-Fortin fait l’étude de cas d’un élève qui apprend « différemment ».

  • Les changements climatiques affecteraient la reproduction des oiseaux qui nichent dans le Grand Nord. Les premiers résultats d’une étude de Catherine Doucet, étudiante à la maîtrise en gestion de la faune et de ses habitats à l’UQAR, sont forts révélateurs.

  • Trois étudiants au baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources de l’Université du Québec à Rimouski ont réalisé, l’été dernier, un stage de huit semaines à l’Institut universitaire européen de la mer (IUEM), à Brest, en Bretagne.

  • Étudiant à la maîtrise en ingénierie, Olivier Côté travaille à la conception d’un véhicule écologique propulsé par moteurs-roues, des moteurs électriques incorporés dans les roues d'un véhicule.

  • Comprendre comment différents acteurs du milieu parviennent à travailler ensemble pour faire aboutir un projet, telle est l’ambition de Catherine Théberge, étudiante à la maîtrise en développement régional à l’UQAR. Interpelée personnellement par la question de l’enseignement, elle a axé son travail de recherche sur la création d’écoles communautaires en milieu rural.

  • Pour une cinquième année consécutive, l’Île Saint-Barnabé est le théâtre de travaux archéologiques menés par les professeurs Manon Savard et Nicolas Beaudry et leurs étudiants.

  • Les rivières de la Gaspésie qui se sont formées il y a 10 000 ans laissent des marques qui nous permettent de tracer leur histoire, et de comprendre quels sont les facteurs responsables de leur évolution. Étudiant à la maîtrise en géographie à l’UQAR, Jean-Philippe Marchand « creuse » la question…

  • Les eiders à duvet, ces canards marins présents durant l’hiver sur les rives du Saint-Laurent, migrent l’été vers de petites îles de l’Arctique pour se reproduire loin des prédateurs. Dans un contexte où le Nord se réchauffe, l’étudiante au doctorat en biologie Loreleï Guery étudie la survie et le succès reproducteur de cette espèce connue pour être sensible aux fluctuations climatiques.

  • Zoé-Lise Deck-Léger est sur le point de terminer son baccalauréat en génie des systèmes électromécaniques à l’Université du Québec à Rimouski. Ayant grandi dans la ville de Gaspé, elle se destinait d’abord à des études en sciences à Montréal.

  • Quand on demande à Frédéric Banville-Côté ce qui l’a amené à choisir le baccalauréat en géographie de l’UQAR il y a quelques années, c’était son goût pour le travail sur le terrain. Un an après sa diplomation, il était engagé comme géographe au sein du gouvernement du Québec.

  • Étudiant à la maîtrise en géographie, Nicholas Fecteau étudie l'influence du sol sur la composition chimique de la neige.

  • Inscrite au baccalauréat en lettres et création littéraire à l’UQAR depuis l’automne dernier, Mélitza Charest a eu plusieurs vies, entre Matane et Montréal. C’est après de nombreux et nécessaires détours que la jeune femme de 35 ans, maintenant mère de deux enfants, a choisi de revenir dans le Bas du Fleuve. Une décision qui semble vouloir à la fois fleurir et s’enraciner, comme elle le souligne : « Un des gros points forts de l’UQAR, c’est toute sa souplesse, par la reconnaissance des acquis, mais aussi par les cours d’été en tutorat qu’on m’offre pour me permettre d’avancer rapidement. »

  • Étudiant au baccalauréat en administration, concentration finance corporative, au campus de Lévis, Alexandre Dumont participera en tant qu’entrepreneur au prochain Sommet du G20 du 14 au 18 juin à Moscou. Une expérience internationale stimulante pour le copropriétaire de l’entreprise Gazon Synthétique GSQ.

  • À l’heure où l'exploration et l'exploitation pétrolière et gazière font la manchette, où une étude de faisabilité d’une aire marine autour des Iles est actuellement en cours et où l’idée d’un parc naturel régional mûrit, les préoccupations des communautés locales prennent de plus en plus d’importance dans les choix de développement. L’étudiante à la maîtrise en développement régional, Danièle Houde, s’intéresse au cas des îles de la Madeleine en travaillant à un projet de caractérisation identitaire des Iles.

  • Pratiquement 10 ans jour pour jour après avoir complété un baccalauréat en biologie à l'UQAR en sciences marines, Josiane Cabana a donné le 7 mai dernier une conférence à son alma mater pour présenter le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins. « C’est émouvant de me retrouver de nouveau dans cette université. J'ai dû travailler très fort pour traverser ces trois années intenses et je suis fière de revenir aujourd'hui avec un projet qui touche les mammifères marins », souligne-t-elle.