Justine Brousseau fait partie de la toute première cohorte au baccalauréat en kinésiologie. Un programme qui répond à sa motivation de promouvoir les saines habitudes de vie dans sa future carrière.

C’est à l’automne 2019 que Mme Brousseau a entrepris ses études à l’UQAR. « Mon copain avait choisi l’UQAR pour son baccalauréat en biologie depuis très longtemps, et sa description de l’université m’a tout simplement charmée, particulièrement les petites classes qui favorisent la proximité entre les étudiants et les professeurs, et les activités de la vie étudiante. Tout semblait génial! Une chance que la conseillère en orientation du Cégep de Lévis m’a mise au courant que le baccalauréat en kinésiologie allait y être offert. Je ne saurai m’imaginer réaliser mon bac dans une autre ville. »

Originaire de Lévis, Justine Brousseau a choisi d’étudier en kinésiologie afin de concilier sa future vie professionnelle avec ses valeurs personnelles. « Mon but ultime est d’aider celles et ceux que je rencontre à adopter de saines habitudes de vie, que ce soit sur le plan physique ou alimentaire, entre autres. Donc, mes études me permettent d’approfondir mes connaissances sur plusieurs sujets pour être en mesure d’aider les gens à se reprendre à mains, ou tout simplement à améliorer leur qualité de vie. »

Avec des collègues, Mme Brousseau a mis sur pied une association pour mobiliser les étudiantes et les étudiants en kinésiologie. Signifiant « Association modulaire des étudiantes et étudiants en kinésiologie », l’AMEK organise des activités pour permettre à ses membres de socialiser. « Notre deuxième mission est de faire bouger la communauté uqarienne, notamment avec la Semaine de la kinésiologie qui a eu lieu en 2019. L’AMEK relève ce beau défi grâce à mes collègues exceptionnels, soit Jérôme Parenteau, Camille Lepage, Anthony Audet, Cédric Bastille et Daphnée St-Martin Derouin. »

Offert grâce à une extension du programme de l’Université du Québec à Chicoutimi, le baccalauréat en kinésiologie est reconnu par la Fédération des kinésiologues du Québec. Il s’agit d’une formation multidisciplinaire qui marie les apprentissages pratiques et les connaissances théoriques. Le fait d’avoir des cours à distance en raison des mesures sanitaires demande une certaine adaptation, observe Mme Brousseau. « C’est beaucoup plus difficile de se concentrer devant un ordinateur, mais avec les adaptations prises par les professeures et les professeurs, comme les enregistrements, les cours asynchrones et les listes d’objectifs à atteindre, ça rend le tout un peu plus facile. »

Dans ses temps libres, Mme Brousseau est une adepte de la randonnée. Une activité qu’elle pratique notamment au parc national du Bic, au Canyon des Portes de l’Enfer, aux sentiers Chute Neigette et celui du Littoral. « Ce sont des endroits tout simplement magnifiques. J’adore Rimouski et le fait qu’on puisse presque se rendre partout à pied! »

Si on demande à Justine Brousseau de qualifier l’UQAR en un mot, elle répond sans hésiter : « Vivant ». « Parce que même en temps de pandémie, le personnel de loisir travaille fort pour qu’on puisse participer à des activités, comme la Soirée d’évasion, et ils veulent nous faire bouger, nous faire partager nos expériences, et je trouve que c’est une très bonne idée de leur part en ces temps parfois difficiles. On dit que nos années d’université sont les plus belles, et c’est le cas pour moi, grâce à l’UQAR », conclut-elle.