Géographie

  • Le Réseau Québec maritime et son programme de recherche Odyssée Saint-Laurent sont heureux de confirmer le financement de six projets de recherche intersectoriels. En tout, 1 375 694 $ ont été octroyés pour la réalisation de ces initiatives qui prendront place de 2021 à 2022. Les projets auront lieu à bord de trois navires, soit le Coriolis II, le Macoma et le Louis-Edmond Hamelin.

  • Gatinois d’origine, le géographe spécialisé en télédétection par radar à ouverture de synthèse et en analyse d’imagerie satellitaire, Simon Tolszczuk-Leclerc, est aujourd’hui chef des opérations pour le Service de géomatique d’urgence de Ressources naturelles Canada au Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre à Ottawa.

  • Candidat à la maîtrise en géographie, Étienne Gariépy-Girouard a mérité une bourse d’excellence de l’Association canadienne des ressources hydriques (ACRH) pour son projet de recherche sur la restauration des cours d’eau. Une première pour un étudiant de l’UQAR.

  • Le gouvernement du Québec vient de confirmer l’octroi de plus de 925 000 $ à l’Université du Québec à Rimouski pour réaliser trois projets de recherche portant sur l’érosion côtière et les inondations.

  • Le projet « Deux domaines, deux plateformes, un projet unique » s’est démarqué lors du dernier gala du Défi OSEntreprendre du Bas-Saint-Laurent. L’équipe de l’UQAR a été lauréate dans la catégorie universitaire collectif.

  • Spécialiste de la dynamique et des risques littoraux, le professeur en géographie David Didier dirige une recherche sur les risques côtiers touchant la communauté de Grise Fiord, au Nunavut. Un projet qui permet la rencontre des savoirs traditionnels de cette population du Haut-Arctique et des savoirs scientifiques.

  • Une équipe multidisciplinaire de l’UQAR s’intéresse à une lettre provenant d’une bouteille qui aurait été lancée à la mer la veille du naufrage du Titanic. La missive, datée du 13 avril 1912, a été découverte sur une plage d’Hopewell Rocks, dans la baie de Fundy, au printemps 2017.

  • Plus de 55 kilomètres de côte entre Saint-Fabien et Rimouski seront étudiés au cours des trois prochaines années par l’équipe du Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières. Un projet soutenu financièrement par la MRC de Rimouski-Neigette.

  • L’Université du Québec à Rimouski est partenaire d’un projet de 17,5 M$ visant à aménager deux stations de recherche nordique sur l’Île de Baffin, dans le Haut-Arctique. Un projet d’envergure qui permettra aux scientifiques d’y étudier à l’année les enjeux liés aux changements climatiques.

  • L’Université du Québec à Rimouski a procédé à la remise des médailles d’or et d’argent du programme de la Médaille académique du Gouverneur général qui souligne la qualité du dossier universitaire de ses récipiendaires.

  • De nouvelles expertises à l’UQAR

    De nouvelles professeures et de nouveaux professeurs réguliers se sont joints à l’Université du Québec à Rimouski au cours de la dernière année universitaire. L’UQAR-Info profite de leur arrivée pour vous les présenter.

  • Le parc national du Bic s’est récemment transformé en salle de classe dans le cadre d’un cours en océanographie expérimentale de l’UQAR-ISMER. Tout en respectant les règles sanitaires, des étudiantes et des étudiants à la maîtrise en océanographie ont eu l’occasion d’effectuer une semaine de terrain pour mieux connaître cet environnement marin.

  • Deux projets présentés par des chercheuses de l’UQAR ont été retenus dans le cadre du programme DIALOGUE des Fonds de recherche du Québec. Ce nouveau programme vise à favoriser les interactions avec le grand public afin de susciter une meilleure compréhension de la science.

  • Amenez-en de l’action!

    Natif de Montréal, le diplômé en géographie de l’UQAR (2010) Hugo Martin, est un homme d’action passionné du plein air et des grands espaces. À la fois géographe et pompier volontaire à temps partiel à la MRC Rimouski-Neigette, celui-ci est depuis quelques mois directeur de la Direction régionale de la sécurité civile et de la sécurité incendie du Bas-Saint-Laurent du ministère de la Sécurité publique du Québec. Rencontre avec une personnalité énergique qui sait relever des défis.

  • La Station Uapishka vient de lancer un guide sur les principaux besoins et enjeux de recherche dans le secteur de l’arrière-pays de la Manicouagan. Disponible en ligne, ce document est le fruit d’un partenariat entre la station, l’Institut nordique du Québec et l’UQAR.

  • Originaire de Longueuil dans la région de la Montérégie, la diplômée Catherine Trudelle a fait le choix de l’UQAR pour ses études au baccalauréat en géographie - environnement marin. Aujourd’hui professeure titulaire de cette discipline à l’UQAM, elle garde un excellent souvenir de son aventure dans le Bas-Saint-Laurent où elle y trouvera un environnement extraordinaire pour les études et l’amour de sa vie!

    Rencontre avec une diplômée particulièrement allumée sur les réalités du développement urbain, ses enjeux d’acceptabilité sociale, les conflits urbains et la mobilisation citoyenne face à l’aménagement de leur milieu de vie, qui adore l’enseignement et la recherche.

  • Des étudiantes de l’UQAR ont obtenu trois des cinq prix de communication décernés lors du colloque annuel du Centre d’études nordiques (CEN) présenté récemment au Cœur des Sciences de l’Université du Québec à Montréal. Une récolte qui illustre la qualité des travaux réalisés à l’UQAR en nordicité.

  • Trois projets proposés par des équipes de recherche de l’Université du Québec à Rimouski et son Institut des sciences de la mer seront financés conjointement par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et les Fonds de recherche du Québec (FRQ). Dépassant les 3 M$, ces projets dans le secteur maritime seront réalisés en partenariat avec des équipes de la France.

  • Plus de 50 personnes mènent des travaux au sein de la Chaire de recherche en géoscience côtière de l’UQAR. Une masse critique sans équivalent au Canada. Regard sur une équipe multidisciplinaire dédiée à la compréhension et à la prévention de l’érosion côtière.

  • Située au cœur du Nitassinan de Pessamit, la Station Uapishka offre un accès privilégié à la partie est du Nord québécois. Encore peu exploré, ce territoire présente un grand potentiel de recherche pour mieux comprendre, entre autres, l’impact des changements climatiques et des activités humaines sur la faune et l’environnement nordique de même que la dynamique forestière en milieu boréal. Affiliée à l’Université du Québec à Rimouski, la Station Uapishka est dotée d’infrastructures qui permettront d’ouvrir un nouveau chapitre dans la recherche nordique.