Histoire

  • Billy Rioux est un oiseau rare. Aventurier, conférencier, auteur, entrepreneur et consultant historique pour des productions télévisuelles, il est également étudiant à la maîtrise en histoire à l’UQAR. Le sujet de son mémoire : les marginaux et les déviants du Bas-Saint-Laurent à la fin du XIXe siècle. Portrait d’un historien qui sort vraiment, vraiment des sentiers battus.

  • Le douzième numéro de la revue Laïus a récemment été lancé à l’UQAR. Une édition qui présente une image renouvelée de cette publication des étudiantes et des étudiants en histoire et en lettres.

  • Plus d’une quarantaine d’ouvrages et articles scientifiques ont été présentés par les professeures et les professeurs rattachés au Département des Lettres et humanités, de même que plusieurs étudiantes et étudiants, lors d’un lancement collectif au campus de Rimouski.

  • À l’occasion du centenaire de la pandémie de la grippe espagnole de 1918‐1919, l'Université du Québec à Rimouski accueillera du 8 au 11 avril une exposition itinérante qui met en lumière des expériences vécues par des Canadiens durant cet important épisode de l’histoire.

  • Regards croisés sur le patrimoine

    Des spécialistes en histoire, en géographie, en ethnographie, en littérature et en sociologie croisent leurs regards dans le nouvel ouvrage Entre disciplines et indiscipline, le patrimoine. Un collectif dirigé par les professeurs Karine Hébert et Julien Goyette, de l’UQAR.

  • L’équipe du Laboratoire d’archéologie et de patrimoine de l’Université du Québec à Rimouski présentera les résultats de l’inventaire archéologique mené à l’été 2018 au Camp de la grippe espagnole de Sainte‐Irène (MRC de la Matapédia) le 2 décembre prochain. Le public est invité à partager avec l’équipe des expériences du site et à apporter des photos ou d’autres documents qui témoignent de l’histoire de ce lieu de mémoire.

  • Étudiante à la maîtrise en histoire, Jessie Morin étudie l’évolution de la représentation de la sexualité féminine dans les téléromans québécois de 1965 à 2005. Ces années ont été marquées par une remise en question majeure du rôle des femmes dans la société québécoise et par une plus grande présence de la sexualité dans les médias. Toutefois, Mme Morin constate qu’un décalage subsiste entre la réalité et les représentations de la sexualité des femmes dans téléromans, bien que ces derniers aient adopté plusieurs courants progressistes et féministes de leur temps.

  • Initié par l’Institut du patrimoine de l’UQAM, le Réseau Patrimoines de l’Université du Québec (RéPUQ) réunit la panoplie des expertises sur le patrimoine culturel et naturel qu’on retrouve au sein de sept constituantes du réseau de l’Université du Québec (UQ), soit : l’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’Université du Québec en Outaouais (UQO), l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et l’Institut national de la recherche scientifique (INRS).

  • Pour sa cinquième édition, la session intensive de l’Université d’été en patrimoine (UEP) s’est tenue dans le Kamouraska du 19 au 24 août. Dirigé par le professeur d’histoire et responsable pédagogique de l’UEP Jean-René Thuot, le groupe d’étudiantes et d’étudiants est allé à la rencontre du patrimoine de l’une des régions rurales emblématiques du Québec.

  • Le Laboratoire d’archéologie et de patrimoine de l’UQAR poursuit, jusqu’au vendredi 29 juin, un premier inventaire au Camp de la grippe espagnole de Sainte-Irène, dans la MRC de la Matapédia. Le grand public est invité à aller y rencontrer les archéologues ce jeudi.

  • L’École de fouilles archéologiques de l’UQAR se tiendra du 22 mai au 15 juin à Saint-Simon, dans Les Basques. Cette nouvelle édition sera consacrée à l’exploration des vestiges des moulins de la rivière Porc-Pic.

  • L’Université du Québec à Rimouski tiendra, du 20 au 24 août, une université d’été portant sur le Kamouraska, l’un des berceaux de la colonisation canadienne. La date limite pour s’y inscrire est le 30 mars.

  • La Fondation de l’Université du Québec à Rimouski et la Fondation Sandy-Burgess viennent de signer une entente de partenariat permettant la création d’une nouvelle bourse d’excellence perpétuant la mémoire du grand journaliste décédé en 1983.

  • Professeur d’histoire au Département des lettres et humanités, Julien Goyette a fait paraître cette année, aux Presses de l’Université Laval, un livre consacré à l’œuvre du sociologue québécois Fernand Dumont (1927-1997). Tiré de la thèse de doctorat de l’auteur, cet ouvrage constitue la première interprétation globale de la pensée de celui que d’aucuns considèrent comme l’un des plus grands intellectuels québécois.

  • Le 77e numéro de la revue « L’Estuaire », auparavant connue sous le nom de la « Revue d’histoire du Bas-Saint-Laurent », renferme plusieurs textes concernant le rapport entretenu historiquement entre les populations riveraines du fleuve Saint-Laurent et ce dernier.

  • Diplômée au baccalauréat en histoire, Amélie Blanchette est une étudiante très impliquée dans ses études ainsi que dans de nombreuses activités reliées à sa formation.

  • Les professeures et les professeurs rattachés au Département des lettres et humanités, de même que plusieurs étudiantes et étudiants, ont été particulièrement actifs ces derniers mois sur le plan de la publication. Près d’une quarantaine d’ouvrages ont été présentés récemment lors d’un lancement collectif tenu à la galerie d’art Mouvement Desjardins.

  • La Maison Louis-Bertrand de L’Isle-Verte est ouverte au public pour la saison estivale du 6 juillet au 3 septembre, et ce, du mercredi au dimanche, de 10 h à 17 h. L’entrée est libre.

  • L’École de fouilles archéologiques de l’Université du Québec à Rimouski est de retour sur l’île Saint-Barnabé. Cette formation intensive axée sur l’archéologie se tiendra du 24 juillet au 18 août.

  • Les Éditions de L’Estuaire viennent de publier un ouvrage portant sur la cathédrale de Rimouski qui permet d’apporter un nouvel éclairage sur ce monument patrimonial qui est fréquemment au cœur de l’actualité rimouskoise depuis sa fermeture en 2014.