UQAR-Info

  • Avec les froids polaires que le sud du Québec a connu au cours des dernières semaines, on peut se demander comment les oiseaux réussissent à survivre dehors. Magali Petit, étudiante au doctorat en biologie, travaille justement sur l’ajustement des mésanges à tête noire aux variations météorologiques.

  • Les équipes de conception junior et de conception senior se sont particulièrement distinguées lors de la 29e édition de la Compétition Québécoise d’Ingénierie, tenue à l’Université du Québec à Chicoutimi du 24 au 27 janvier. Les deux équipes de génie de l’UQAR ont respectivement décroché la 1ere et la 3e place pour leur travail de conception exécuté lors de la fin de semaine dernière.

  • Professeur au Département des lettres et humanités et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire, Claude La Charité vient de publier l’anthologie Philippe Aubert de Gaspé père et fils en revue aux Presses de l’Université du Québec en collaboration avec Rainier Grutman de l’Université d’Ottawa.

  • En plus de recevoir de l’argent pour leur travail, des étudiants de l’UQAR campus de Lévis auront la chance de voir la campagne publicitaire qu’ils ont créée prendre vie. L’abstrait deviendra concret.

  • Certaines espèces animales vivent des centaines d’années. Une palourde de l’espèce Arctica islandica de 507 ans a d’ailleurs été découverte l’année dernière en Islande. Comment expliquer une telle longévité ? Le doctorant Daniel Munro et le professeur de biologie Pierre Blier ont réussi à en percer l’un des secrets. Une découverte majeure dans le domaine de la physiologie animale.

  • Depuis l’été 2011, l’UQAR offre au campus de Lévis le diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des personnes en milieu de travail, une formation unique au Québec qui, au lieu de mettre l’accent sur la gestion des ressources humaines, s’intéresse à la gestion humaine des ressources. Rencontre avec Julie Thériault, une étudiante pour qui le programme prend tout son sens.

  • Étudiante au doctorat en océanographie à l’UQAR, Agathe Lisé-Pronovost fait partie d’un projet d’envergure internationale regroupant plus d’une cinquantaine de chercheurs en Patagonie. Son objectif : reconstituer les variations du champ magnétique depuis des dizaines de milliers d’années et comprendre les changements climatiques à partir des propriétés magnétiques des sédiments.

  • Dommage que le fleuve soit si peu accueillant pour les baigneurs rimouskois, même en été! L’étudiant au doctorat en océanographie à l’UQAR-ISMER, Frédéric Cyr, explique d’où vient l’eau froide de l’estuaire, essentielle à la biodiversité.

  • La délégation de l’UQAR a remporté deux prix en plus de s’améliorer dans toutes les épreuves lors des Jeux du commerce disputés du 4 au 6 janvier 2013 aux HEC Montréal.

  • Comment garantir un revenu minimal pour chaque citoyen? La diplômée de la maîtrise en éthique à l’UQAR, Nadine Perron, propose l’allocation universelle, une autre façon de penser nos programmes sociaux.

  • Jean-Marc Pilon est le récipiendaire de la Distinction Pascal-Parent 2012. Un prix qui reconnaît le leadership et la contribution exceptionnelle d’un professeur à l’enseignement universitaire.

  • Bernard Hétu est le récipiendaire de la Distinction Alcide-C.-Horth 2012. Un prix qui souligne la qualité et l’importance de la contribution scientifique d’un professeur de même que sa contribution à la formation de chercheurs.

  • Bachelière en communication – relations humaines de l’UQAR, Émilie Picarou s’est jointe comme chargée de projet au Centre de santé et de services sociaux de la Baie-des-Chaleurs (CSSSBC) en 2011. Un emploi des plus stimulants qui fait suite à un stage effectué dans cet établissement.

  • Après 14 années à la direction générale de la Fondation de l’UQAR, Denise Banville s’apprête à tirer sa révérence. À quelques jours de sa dernière journée de travail, l’UQAR-Info l’a rencontrée afin de faire un bilan de ses réalisations.

  • Christine Arsenault réalise un projet tout à fait spécial pour son doctorat en lettres. Elle étudie à la fois à l’Université du Québec à Rimouski et à l’Université Paris-IV Sorbonne.

  • Les poissons s’adaptent à leur milieu au fil des générations. C’est ce qu’on appelle l’évolution. Ces derniers s’adaptent aussi au cours de leur développement, au sein d’une même génération. Laurence Fisher-Rousseau en fait la preuve en reproduisant en aquaculture le courant des rivières.

  • Un été avec les Fous de Bassan

    Étudiant au baccalauréat en biologie, Yannick Seyer a passé l’été sur l’Île Bonaventure à étudier la colonie des Fous de Bassan. Une expérience passionnante effectuée sous la supervision du professeur Magella Guillemette.

  • « J'écris lentement en laissant l'inspiration m'envahir, et tous mes textes sont minutieusement composés. La structure, la sonorité et le rythme sont des éléments langagiers essentiels pour moi. J'oserais décrire mon écriture comme étant musicale et percutante », raconte Guillaume Bouillon.

  • Les nanoparticules d’argent, qui ne mesurent seulement que quelques nanomètres de diamètre, ont des propriétés particulières que les industries pharmaceutiques, agroalimentaires ou des pesticides cherchent à exploiter. L’étudiant au doctorat en océanographie Mathieu Millour s’intéresse à ce nanomonde mystérieux en pleine évolution.

  • Catherine Durand-Labelle est à sa dernière année au baccalauréat en développement social à l’UQAR. Originaire de la région de Vaudreuil-Soulanges, au Sud-Ouest de Montréal, elle a choisi ce programme qui l’a tout de suite attirée par sa dimension concrète, ancrée dans un contexte régional.