UQAR-Info

  • Certaines espèces animales vivent des centaines d’années. Une palourde de l’espèce Arctica islandica de 507 ans a d’ailleurs été découverte l’année dernière en Islande. Comment expliquer une telle longévité ? Le doctorant Daniel Munro et le professeur de biologie Pierre Blier ont réussi à en percer l’un des secrets. Une découverte majeure dans le domaine de la physiologie animale.

  • Depuis l’été 2011, l’UQAR offre au campus de Lévis le diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des personnes en milieu de travail, une formation unique au Québec qui, au lieu de mettre l’accent sur la gestion des ressources humaines, s’intéresse à la gestion humaine des ressources. Rencontre avec Julie Thériault, une étudiante pour qui le programme prend tout son sens.

  • Étudiante au doctorat en océanographie à l’UQAR, Agathe Lisé-Pronovost fait partie d’un projet d’envergure internationale regroupant plus d’une cinquantaine de chercheurs en Patagonie. Son objectif : reconstituer les variations du champ magnétique depuis des dizaines de milliers d’années et comprendre les changements climatiques à partir des propriétés magnétiques des sédiments.

  • Dommage que le fleuve soit si peu accueillant pour les baigneurs rimouskois, même en été! L’étudiant au doctorat en océanographie à l’UQAR-ISMER, Frédéric Cyr, explique d’où vient l’eau froide de l’estuaire, essentielle à la biodiversité.

  • La délégation de l’UQAR a remporté deux prix en plus de s’améliorer dans toutes les épreuves lors des Jeux du commerce disputés du 4 au 6 janvier 2013 aux HEC Montréal.

  • Comment garantir un revenu minimal pour chaque citoyen? La diplômée de la maîtrise en éthique à l’UQAR, Nadine Perron, propose l’allocation universelle, une autre façon de penser nos programmes sociaux.

  • Jean-Marc Pilon est le récipiendaire de la Distinction Pascal-Parent 2012. Un prix qui reconnaît le leadership et la contribution exceptionnelle d’un professeur à l’enseignement universitaire.

  • Bernard Hétu est le récipiendaire de la Distinction Alcide-C.-Horth 2012. Un prix qui souligne la qualité et l’importance de la contribution scientifique d’un professeur de même que sa contribution à la formation de chercheurs.

  • Bachelière en communication – relations humaines de l’UQAR, Émilie Picarou s’est jointe comme chargée de projet au Centre de santé et de services sociaux de la Baie-des-Chaleurs (CSSSBC) en 2011. Un emploi des plus stimulants qui fait suite à un stage effectué dans cet établissement.

  • Après 14 années à la direction générale de la Fondation de l’UQAR, Denise Banville s’apprête à tirer sa révérence. À quelques jours de sa dernière journée de travail, l’UQAR-Info l’a rencontrée afin de faire un bilan de ses réalisations.

  • Christine Arsenault réalise un projet tout à fait spécial pour son doctorat en lettres. Elle étudie à la fois à l’Université du Québec à Rimouski et à l’Université Paris-IV Sorbonne.

  • Les poissons s’adaptent à leur milieu au fil des générations. C’est ce qu’on appelle l’évolution. Ces derniers s’adaptent aussi au cours de leur développement, au sein d’une même génération. Laurence Fisher-Rousseau en fait la preuve en reproduisant en aquaculture le courant des rivières.

  • Un été avec les Fous de Bassan

    Étudiant au baccalauréat en biologie, Yannick Seyer a passé l’été sur l’Île Bonaventure à étudier la colonie des Fous de Bassan. Une expérience passionnante effectuée sous la supervision du professeur Magella Guillemette.

  • « J'écris lentement en laissant l'inspiration m'envahir, et tous mes textes sont minutieusement composés. La structure, la sonorité et le rythme sont des éléments langagiers essentiels pour moi. J'oserais décrire mon écriture comme étant musicale et percutante », raconte Guillaume Bouillon.

  • Les nanoparticules d’argent, qui ne mesurent seulement que quelques nanomètres de diamètre, ont des propriétés particulières que les industries pharmaceutiques, agroalimentaires ou des pesticides cherchent à exploiter. L’étudiant au doctorat en océanographie Mathieu Millour s’intéresse à ce nanomonde mystérieux en pleine évolution.

  • Catherine Durand-Labelle est à sa dernière année au baccalauréat en développement social à l’UQAR. Originaire de la région de Vaudreuil-Soulanges, au Sud-Ouest de Montréal, elle a choisi ce programme qui l’a tout de suite attirée par sa dimension concrète, ancrée dans un contexte régional.

  • Dans le cadre de sa maîtrise en éthique à l’UQAR, l’ergothérapeute Karen Smith a mis sur pied un outil de délibération éthique destiné aux intervenants des ressources d’hébergement pour les personnes âgées en perte de mobilité, après une analyse des enjeux éthiques liés à l’utilisation de cette technologie.

  • Au printemps 2011, la coresponsable de la Chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins de l’ISMER-UQAR Lyne Morissette participait à l’inauguration du premier sanctuaire pour les mammifères marins des Antilles. Un an plus tard, l’étudiante qu’elle codirige à la maîtrise en gestion des ressources maritimes Valérie Desrochers analyse les mesures de gestion de cette aire marine, en les comparant avec celles du Parc marin Saguenay-Saint-Laurent afin de favoriser une approche coopérative entre les deux.

  • Finissante à la maîtrise en gestion des personnes en milieu de travail, Andrée-Anne Deschênes vient tout juste de déposer son mémoire de recherche qui fournira des outils aux organisations en région pour attirer et recruter les travailleurs du savoir.

  • Le directeur général de la Société de développement de l'industrie maricole (SODIM), Sylvain Lafrance, est un des premiers diplômés du programme de maîtrise en gestion des ressources maritimes, qui lui a ouvert les portes sur une foule de mandats aux quatre coins du monde.