Travail social

  • Comment résumer 45 ans de pratique en intervention collective en 288 pages? « J’ai systématisé ma pratique sous 10 dimensions que je considère comme fondamentales, pouvant ainsi servir de repères peu importe l’approche ou le modèle d’intervention privilégié sur le terrain », raconte la professeure retraitée en intervention collective de l’UQAR, Lorraine Gaudreau. Récemment, elle lançait son livre Sens, cohérence et perspective critique en intervention collective, publié aux Presses de l’Université du Québec.

  • Le programme de baccalauréat en travail social de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) sera offert dès l’hiver 2022 au Centre universitaire des Appalaches (CUA). Cette formation sera destinée aux personnes diplômées en techniques d'éducation spécialisée.

  • La pandémie de la COVID-19 a amené un lot de défis à plusieurs personnes, notamment les femmes violentées ainsi que les personnes œuvrant dans les maisons d’hébergement pour femmes au Québec. Au cours des prochains mois, la professeure en psychosociologie et travail social du campus de Lévis de l’UQAR, Sastal Castro Zavala mènera avec la chercheuse principale Catherine Flynn de l’Université du Québec à Chicoutimi, une recherche sur l’expérience qu’elles ont vécue. Réalisée en partenariat avec la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, elle a comme objectif de documenter de quelle façon la crise sanitaire de la COVID-19 a transformé leurs pratiques affectant du même coup l’offre de services destinée aux femmes.

  • L’Université du Québec à Rimouski est partenaire d’un exercice de concertation sans précédent visant à documenter et à diffuser les meilleures pratiques favorisant le maintien des personnes ainées dans leur communauté. Un projet de recherche sera mené au cours de la prochaine année dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

  • Donner au suivant

    Originaire de la municipalité de St-Jean-de-Dieu dans les Basques au Bas-Saint-Laurent, le diplômé en travail social, José-Carl St-Jean, travaille aujourd’hui auprès des gens en fin de vie. Rencontre avec un diplômé engagé au grand coeur travaillant à la Maison Desjardins de soins palliatifs du KRTB, un organisme
    à but non lucratif voué à l’accueil, à l’hébergement, aux soins et à l’accompagnement des personnes
    en fin de vie ayant un diagnostic de maladie incurable, et ce, dans un environnement adapté à leurs besoins et à ceux de leurs proches.

  • La pandémie de la COVID-19 n’a pas épargné la santé globale des populations universitaires. Les premiers résultats d’un projet de recherche mené dans les dix constituantes du réseau de l’Université du Québec montrent une détérioration de la santé mentale chez plus de 40 % des personnes sondées.

  • La pandémie liée à la Covid-19 et les mesures sanitaires prescrites pour limiter sa propagation ont des répercussions importantes sur la santé mentale et le bien-être des populations. À l’approche de la période des Fêtes, l’équipe de la Chaire interdisciplinaire sur la santé et les services sociaux pour les populations rurales (CIRUSSS) de l’UQAR et ses partenaires offre une nouvelle boîte à outils qui propose plusieurs solutions à la population québécoise. Elle prend la forme d’un site Web intitulé « Agir ensemble : Boîte à outils intersectorielle pour réduire les impacts psychosociaux de la pandémie ».

  • Professeur en travail social au campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski, Jean-Yves Desgagnés  vient d’être récemment nommé par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet, pour un mandat de trois ans comme membre du comité de direction du Centre d’étude sur la pauvreté et l’exclusion sociale (CEPE). Ce centre est un lieu d’observation, de recherche et d’échanges visant à fournir des informations fiables et rigoureuses, notamment de nature statistique, en matière de pauvreté et d’exclusion sociale.

  • De nouvelles expertises à l’UQAR

    De nouvelles professeures et de nouveaux professeurs réguliers se sont joints à l’Université du Québec à Rimouski au cours de la dernière année universitaire. L’UQAR-Info profite de leur arrivée pour vous les présenter.

  • L’Université du Québec à Rimouski a élaboré un nouveau modèle de services universitaires avec les acteurs du secteur ouest de la Côte-Nord. Partenaire naturelle de la région, l’UQAR assure la poursuite des formations en cours et demeure à l’affût des besoins et des opportunités de développement.

  • La professeure en sciences infirmières Lily Lessard vient d’être admise au Cercle d’excellence du réseau de l’Université du Québec. Un honneur qui souligne l’engagement, le leadership et le rayonnement qu’elle procure à l’UQAR et au secteur des sciences de la santé.

  • L’Université du Québec à Rimouski offrira, dès l’automne prochain, une maîtrise en travail social. S’adressant aux titulaires d’un baccalauréat en travail social, ce programme vise à élargir leurs perspectives d’intervention et à approfondir leurs connaissances par la réalisation d’un stage ou d’une recherche sur différents problèmes sociaux.

  • L’Université du Québec à Rimouski lance une nouvelle chaire de recherche sur la santé et les services sociaux en milieu rural. Issue d’un partenariat novateur avec les Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches et TELUS, la chaire vise à apporter des réponses adaptées aux enjeux sociaux et de santé auxquels font face les populations des communautés rurales de ces deux régions.

  • Trois nouveaux comités ont vu le jour l'automne dernier à l’UQAR campus de Lévis: le comité des enjeux sociaux, le comité environnement Cactus et la radio étudiante UQARAVAN.

  • Le 10 octobre dernier, en présence de nombreux collaborateurs, invités et d’une représentante de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux (OTSTCFQ), a eu lieu le lancement du livre « La pratique du travail social en santé mentale, apprendre, comprendre, s’engager » à l’organisme d'économie sociale TAM-TAM Café à Québec. Deux professeures en travail social de l’UQAR, Cécile Cormier et Marie-Hélène Morin, ont dirigé cet ouvrage avec Christiane Bergeron-Leclerc de l’UQAC et Bernadette Dallaire de l’Université Laval.

  • La quinzième édition du tournoi international d’improvisation de l’UQAR, Le Paradoxe, aura lieu du 1er au 3 novembre au campus de Lévis. En tout, 16 équipes provenant des quatre coins du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’Europe prendront part à cet événement d’envergure.

  • Du haut de son édifice moderne de quatre étages, il est facile d’oublier que l’UQAR a connu des débuts modestes à Lévis et que c’est en écoutant la communauté et en répondant aux divers besoins exprimés par la région où elle est implantée qu’elle est devenue l’Université que l’on connaît aujourd’hui. Pour montrer l’ampleur du chemin parcouru, voici le résumé des 40 dernières années, présenté en trois grandes périodes caractérisant la présence de l’UQAR à Lévis, depuis ses débuts en 1979.

  • Le nombre d’étudiantes et d’étudiants étrangers a bondi de 17 % à l’Université du Québec à Rimouski. Cet automne, ils sont plus de 550 à poursuivre leurs études à l’Université.

  • La pauvreté n’est pas facilement décelable en milieu rural. La peur d’être stigmatisé y est souvent plus grande que dans l’anonymat des grands centres. Des chercheuses de l’UQAR ont réalisé une recherche dans plusieurs régions du Québec pour documenter ce phénomène et trouver des pistes de solution pour aider les autorités municipales en milieu rural à y faire face.

  • L’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) a remis le prix méritas Réjean-Marier de l’intervenante de l’année à Julie Nadeau. Ce prix souligne la contribution exceptionnelle d’un professionnel en prévention du suicide.