Chimie de l’environnement et des bioressources

  • Quand chimie rime avec passion

    Tommy Fraser est un passionné de chimie. Après un baccalauréat, il a poursuivi son parcours universitaire avec une maîtrise sur mesure en chimie afin d’approfondir ses connaissances sur la synthèse totale de produits naturels. Un domaine de recherche aussi vaste que les applications qui peuvent en découler.

  • Les résidus céréaliers générés lors de la production de bière pourraient bien représenter une solution de rechange aux microbilles exfoliantes qu’on retrouve notamment dans des produits d’hygiène. Candidate à la maîtrise sur mesure en chimie, Amy McMackin a consacré son projet de recherche réalisé sous la direction du professeur Sébastien Cardinal au développement de nouveaux matériaux biosourcés par la valorisation de la drêche brassicole. Une innovation bénéfique pour l’environnement.

  • Une équipe intersectorielle de l’UQAR, du Cégep de la Gaspésie et des Îles (CGÎ) / Merinov et des Fruits de Mer Madeleine inc. développe, en collaboration avec le Centre d’expertise en gestion des risques d’incidents maritimes (CEGRIM), une plateforme de biotests pour l’industrie de la pêche au homard. Cette plateforme a pour but d’assurer les plus hauts standards de qualité de cette ressource prisée par les amateurs de fruits de mer. Un projet de recherche où l’innovation et la préservation de ce crustacé se marient afin d’assurer une pêche plus durable et de favoriser l’autonomie alimentaire du Québec.

  • Unique au Québec, le baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources vise la formation de chimistes pouvant apporter des solutions concrètes sur le plan de la gestion durable et de la qualité de vie de la population. Pas moins de 70 % des cours comportent du travail en laboratoire et des sorties sur le terrain.

  • La Fondation canadienne pour l’innovation vient d’accorder à l’Université du Québec à Rimouski une somme de plus de 210 000 $ pour l’acquisition d’équipements de pointe permettant de mieux comprendre la source, la répartition et les impacts des contaminants émergents de l’écosystème de l’estuaire et du fleuve Saint-Laurent et de l’Arctique.

  • Le Réseau Québec maritime et son programme de recherche Odyssée Saint-Laurent sont heureux de confirmer le financement de six projets de recherche intersectoriels. En tout, 1 375 694 $ ont été octroyés pour la réalisation de ces initiatives qui prendront place de 2021 à 2022. Les projets auront lieu à bord de trois navires, soit le Coriolis II, le Macoma et le Louis-Edmond Hamelin.

  • Une équipe multidisciplinaire de l’UQAR s’intéresse à une lettre provenant d’une bouteille qui aurait été lancée à la mer la veille du naufrage du Titanic. La missive, datée du 13 avril 1912, a été découverte sur une plage d’Hopewell Rocks, dans la baie de Fundy, au printemps 2017.

  • Une importante recherche sur les effets chroniques des microplastiques sur le pétoncle géant sera menée par une équipe de l’UQAR au cours des quatre prochaines années. Appuyé par Pêches et Océans Canada, ce projet est dirigé par le professeur en chimie Youssouf Soubaneh.

  • Anne Marinier est la chercheuse principale et la directrice de la chimie médicinale à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal. Diplômée au baccalauréat en chimie, elle a fait sa marque dans le domaine de la recherche, notamment avec le développement de la molécule UM171, qui a la propriété de multiplier les cellules souches présentes dans le sang de cordons ombilicaux. Portrait de la 19e lauréate du Prix d’excellence des diplômés de l’UQAR.

  • L’Université du Québec à Rimouski a récemment procédé à la nomination du professeur Jonathan Gagnon au poste de doyen aux affaires départementales. M. Gagnon est entré officiellement en fonction le lundi 10 août.

  • La Station Uapishka vient de lancer un guide sur les principaux besoins et enjeux de recherche dans le secteur de l’arrière-pays de la Manicouagan. Disponible en ligne, ce document est le fruit d’un partenariat entre la station, l’Institut nordique du Québec et l’UQAR.

  • Située au cœur du Nitassinan de Pessamit, la Station Uapishka offre un accès privilégié à la partie est du Nord québécois. Encore peu exploré, ce territoire présente un grand potentiel de recherche pour mieux comprendre, entre autres, l’impact des changements climatiques et des activités humaines sur la faune et l’environnement nordique de même que la dynamique forestière en milieu boréal. Affiliée à l’Université du Québec à Rimouski, la Station Uapishka est dotée d’infrastructures qui permettront d’ouvrir un nouveau chapitre dans la recherche nordique.

  • Plus de 1100 personnes ont pris part, samedi dernier à l’Hôtel Rimouski, à la collation des grades de l’Université du Québec à Rimouski. Plus de 52 000 diplômes ont été remis par l’UQAR depuis sa création il y a 50 ans.

  • La Fondation de l’Université du Québec à Rimouski remettra son Prix d’excellence des diplômés de l’UQAR à Anne Marinier, chercheure principale et directrice de la plateforme de chimie médicinale à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal (IRIC). Elle est également fondatrice scientifique et chef de la direction technique – chimie de la société de biotechnologie ExCellThera en plus d’agir à titre de professeure associée au département de chimie et de pharmacologie de l’Université de Montréal. Mme Marinier est la dix-neuvième diplômée à recevoir cette prestigieuse distinction.

  • Originaire de Belgique, Pablo Meeus a entrepris un baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) en septembre dernier. Une expérience qui lui permet de découvrir la culture québécoise et d’acquérir une formation qui se démarque par l’importance qu’elle accorde à l’environnement et à la gestion durable.  

  • Deux étudiantes au baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources ont réalisé un stage au Ministère de l’Environnement et de l’Énergie (MINAE) du Costa Rica cet été. Une expérience internationale des plus formatrices qui leur a permis de mettre en pratique plusieurs notions apprises dans leur formation.

  • Une vingtaine de scientifiques de l’UQAR, membres du réseau Notre Golfe, viennent de publier l’ouvrage « Les hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent [:] Enjeux sociaux, économiques et environnementaux ». Un livre de référence qui apporte un éclairage sur l’état des connaissances sur le Saint-Laurent et qui soulève des questions quant à une exploitation durable des ressources naturelles.

  • Une radio étudiante arrive à Rimouski

    Univibes, anciennement connue sous le nom de l’UQARadio, sera diffusée du 26 janvier au 17 février dans le cadre du RikiFest.

  • Le Réseau Québec maritime (RQM) annonce le lancement de son programme phare de recherche : Odyssée Saint-Laurent. Grâce au soutien financier de 15 M$ sur 5 ans provenant du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec, le programme a pour objectif principal de favoriser, par la recherche et l’innovation, la prospérité économique et une utilisation durable et sécuritaire des richesses et du potentiel du Système Saint-Laurent (SSL) pour les générations actuelles et futures.

  • William Bélanger, étudiant au baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources, a récemment participé à un stage intégré au projet scientifique international « GHaNA » sur la valorisation de la biomasse marine.